Emanuele de Raymondi

Emanuele de Raymondi « Buyukberber Variations »

Le souffle, la perte, l’envie. Trois inspirations constantes dans ces compositions qui ne sont pas sans rappeler Philip Glass dans ses structures répétitives. Les élans classique d’Emanuele de Raymondi nous laissent pourtant quelque fois dans un corner . Ses accents électroniques manquent parfois de profondeur, de tension, de surprise. On aurait aimer qu’il envahisse cet espace vierge et vide, qu’il comble parfois tous les interstices jusqu’à suffoquer pour ensuite ouvrir l’espace en oubliant les murs. Beau et « propre », la musique d’Emanuele de Raymondi rêve de parcourir les espaces aperçus par la fenêtre mais semble timide, parfois peureuse restant dans cet espace fermé et feutré. A l’extérieur, dans les branchages et les nuages, « Antithesis »de Keith Fullerton Whitman caracole et l’invite à s’envoler..

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